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100%

Pas du Yamakasi, du Parkour. Paris, féminin

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Pas du Yamakasi, du Parkour. Paris, féminin
Anne-Sophie BONORA
Violoniste repentie

Je fais partie de la génération qui a vu naître la popularisation du parkour dans la culture française, à travers des films comme "Yamakasi" ou "Banlieue 13", des jeux vidéo comme ceux de la licence "Assassin's Creed"... Evidemment, je n'ai pas pu passer au travers et quand j'ai cherché à reprendre une discipline sportive à la fin de mes études, j'ai entendu cette petite voix qui me disait "pourquoi pas !". J'ai regardé un tas de vidéos sur Youtube et j'étais partagée entre l'admiration et l'appréhension. 

Ce sport avait l'air épique, mais je me savais physiquement incapable d'exécuter de tels mouvements, et je ne voulais pas être un "boulet" en entraînement.  J'ai donc commencé à chercher une structure qui pourrait m'encadrer comme j'en avais besoin : ouverte aux grands débutants, décomplexante, tonique sans être un lieu de torture, et surtout sympa... Et je suis tombée sur la page de Pink Parkour ! 

Dès le début, j'ai compris que je me sentirais bien parmi les pinkettes. L'ambiance était vraiment détendue, sans compétition ni jugement, mais studieuse quand même (bien souvent, des courbatures montrent leur nez les jours suivant les entraînements !) et les progrès se voient assez rapidement. J'ai aussi compris qu'on attendait pas de moi que je saute d'immeuble en immeuble au bout de 3 entraînements, et que l'essentiel était de progresser à son rythme et d'écouter son corps : rien ne nous oblige à exécuter un exercice si on ne s'en sent pas capable. C'est cet esprit qui m'a plu et qui fait que je suis toujours les entraînements avec encore plus de passion à chaque fois ! 

Cette année, je suis entrée au bureau de l'association car j'avais envie de contribuer à son développement et faire connaître son existence. Je sais qu'il y a beaucoup de projets très chouettes à mettre en place, spécialement pour une association de parkour féminin, car somme toute, c'est assez rare ! Et justement, j'aimerais aussi que les filles qui le souhaitent puissent sauter le pas et commencer le parkour dans un environnement sain et encadrant comme l'a été Pink parkour pour moi. 

Estelle KIEFFERT
Experte "éco-orgasme"

J’ai commencé le parkour complètement par hasard, parce qu’une amie m’avait invitée à un cours d’essai gratuit à côté de chez moi à la Défense, et depuis malgré le béton, le froid et la pluie parfois, les bleus et les courbatures, je n’ai pas pu arrêter !

 

J’apprécie énormément la liberté offerte par ce sport, où ce qui est recherché c’est d’améliorer sa capacité physique, technique et mentale de réaliser les mouvements que l’on aimerait faire, que ce soit de sauter entre deux immeubles ou de faire un passement parfaitement fluide, et non pas de rentrer au maximum dans un cadre posé à l’avance !

 

J’aime aussi beaucoup ses valeurs, car la seule personne que l’on affronte au parkour c’est soi même et, en toute humilité bien-sûr ;), c’est passionnant. 

 

Ça n’en est pas pour autant un sport solitaire, bien au contraire et c’est ce qui fait que je me rend aux entraînements de Pink Parkour avec la pêche quel que soit le temps ou ma motivation du jour, c’est le groupe qui te fait progresser, croire en toi, et on avance toutes ensemble sans jugement ni prise de tête, avec totale bienveillance, moults encouragement, barres de rire et check-fesses. Que ce soit chez Pink ou dans l’ensemble de la communauté des traçeurs qui partage des valeurs fortes de respect, d’attention, d’ouverture, d’humilité ! 

 

J’ai rejoint le bureau cette année car depuis deux ans que je pratique je trouve que le cadre et l’ambiance de l’association sont hyper chouettes, et que j’aimerai faire plein de choses pour encourager toujours plus de filles à se mettre au parkour ! Alors tu viens :) ?

Adélie LAFORGE
Educatrice linguistique

Viens donc la voir tracer, sa façon de bouger parle pour elle...